Partir pour un volontariat de longue durée

Les jeunes qui partent pour une durée d’une ou deux années bénéficient du statut avantageux de volontaire international : ils reçoivent une indemnité mensuelle, sont nourris et hébergés par le partenaire local, leur billet d’avion est également pris en charge et ils sont assurés (maladie, rapatriement, cotisation retraite).

Que font-ils ?

  • Ils enseignent les langues vivantes (français, anglais…)
  • Ils animent des aumôneries francophones ou anglophones, des centres pour handicapés ou enfants de la rue, des communautés rurales, des orphelinats, des foyers de lycéens ou d’étudiants
  • Ils soignent des lépreux, des tuberculeux, des malades du Sida
  • Ils participent à la gestion dans les diocèses, au sein d’ONG, de centres catéchétiques, de bibliothèques

Où vont-ils ?

Bangladesh, Cambodge, Chine, Corée, Inde, Indonésie, Japon, Laos, Madagascar, Malaisie, Ile Maurice, Mongolie, Népal, Pakistan, Philippines, Singapour, Sri Lanka, Taiwan, Thaïlande, Vietnam…

« Le volontariat avec les M.E.P. est un temps fort, il ne s'agit pas seulement d'un service humanitaire, d'accomplir des tâches, l'expérience ecclésiale et spirituelle est vraiment présente : découverte d'une Eglise soeur, des défis de la mission en Asie, approfondissement du sens de la prière, échanges avec des croyants d'autres religions. Le "faire" est au service de "l'être". Tous les jeunes qui partent avec les M.E.P. le font au nom de leur foi et la formation préalable prend en compte ce point important qui distingue le volontariat M.E.P. du simple volontariat humanitaire.
Pour l'Eglise la participation aux missions de développement de la personne humaine est une conséquence de la foi de tout homme, de sorte qu'il est impossible de distinguer développement et témoignage de foi.
La personne humaine est aussi spirituelle, comment pourrions-nous nous contenter d'être des techniciens, des professionnels dans un monde où la quête de sens caractérise la jeunesse, dans un continent (l'Asie) où culture et religion se confondent et où nos frères chrétiens constituent une minorité fragile qui a besoin du soutien fraternel, de la solidarité de frères venus de France pour dire et montrer au cours de l'Eucharistie quotidienne "Nous sommes une seule Eglise, nous sommes le Corps du Christ !" »

P. Georges Colomb